Les cadres et travailleurs français ne sont pas si heureux que ça. C’est en tout ce que l’on peut souligner si l’on se fie à une étude réalisée par le Ministère du Travail. En effet, les entreprises françaises vont sans doute devoir prendre en compte le critère du bonheur et du bien-être dans la gestion des salariés. Il faut surtout noter que les cadres sont particulièrement touchés. D’ailleurs, de plus en plus de cadres quittent leurs emplois pour se consacrer à une autre activité dite « moins stressante ».

Le mal-être en entreprise : plus de 12.000 euros par employé

Le mal-être en entreprise n’est pas seulement dû un souci de bien-être, mais aussi à un souci de gros sous. En effet, le mal-être coûte environ 12.000 euros par salarié et par an aux entreprises privées. D’ailleurs, environ 2500 euros sont imputables à des coûts qui sont liés aux différents problèmes de santé personnels. Dès lors, grâce à une politique intérieure plus soucieuse du bien-être, environ 10.000 euros pourraient être économisés.

Parmi les différentes conséquences de mal-être au travail, on a le désengagement qui résulte souvent d’une charge de travail trop forte, le burn-out et les problèmes de santé. Avec une entreprise de 500 salariés, les économies à réaliser peuvent tourner autour d’un million d’euros. À ces chiffres, il faudra ajouter les 3 jours moyens d’absence durant l’année. À noter que ce phénomène concerne souvent les cadres sur
http://cftc-cadres.fr/ qui ont souvent une charge de travail élevée avec des horaires pouvant parfois dépasser la limite.

Quels sont les facteurs qui impactent sur le bonheur ?

Les résultats de l’étude réalisée par le Ministère du Travail sont assez surprenants, même s’il y’a eu pas mal de confirmations. Parmi celles-ci, nous avons le fait que les agriculteurs et les ouvriers qui ne sont pas du tout satisfaits de leur travail. Ce qui est particulièrement vrai d’autant plus que tous les secteurs sont concernés. Parmi les surprises, on peut noter le fait que les femmes sont particulièrement sensibles à la demande émotionnelle.

Par exemple, elles se retrouvent souvent en difficulté lorsqu’il s’agit de gérer les tensions avec le public, calmer les gens, aider des personnes en détresse. Il faut dire aussi que ces tensions affectent une certaine catégorie de personnes, notamment les employés des hôpitaux. En effet, les sages-femmes souffrent souvent d’une forte demande émotionnelle et de conflits éthiques.

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